samedi 6 février 2016

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mardi 8 mars 2011

Clicker Training

mercredi 23 février 2011

samedi 18 décembre 2010

Promenade avec la neige

Promenade avec sac à dos, neige et jeux :)

mercredi 8 décembre 2010

LES SIGNAUX D’APAISEMENT CHEZ LES CANIDES

Une bonne communication limite les problèmes

Les signaux d’apaisement ont pour objectif essentiel d’éviter, de dévier ou d’interrompre la peur, le stress, l’agression. Ils permettent de procurer la confiance et la sécurité, deux éléments important pour l’équilibre de l’individu.

Les chiens correctement socialisés les comprennent et savent y répondre, ce qui n’est pas toujours le cas des humains, cela peut engendrer des erreurs d’interprétation qui mènent à l’angoisse et donc à un certain nombre de sociopathies…



La communication

Elle est importante chez les animaux sociaux, le fait de naître immature et d’apprendre auprès de la mère, des adultes, le fait de vivre en groupe avec des échanges permanents pour maintenir une stabilité comportementale à partir du respect du rang social, le fait de pratiquer la chasse collective où sont mises en commun des habiletés et des forces qui permettent de se nourrir, le fait de faire front commun face à un prédateur pour défendre la progéniture et les ressources, le fait d’élever et de nourrir les jeunes…

Selon les principes de Mayer, l’apprentissage des signaux nécessite :

- contiguïté spatiale (proximité physique des informations)

- contiguïté temporelle (proximité temporelle des sources d’info visuelles, vocales, olfactives, tactiles)

- une modalité adéquate

- cohérence (suppression des informations non pertinentes)

- différences interindividuelles (prise en compte des aptitudes qui varient d’un individu à l’autre)

Au fil des siècles, les comportements vont se ritualiser, bien communiquer c’est aller à l’essentiel !

Ils sont stéréotypés, c’est-à-dire figés en postures.

Ils s’accompagnent d’un changement de fonction : quémander de la nourriture chez le jeune se transforme en tirer la langue et lécher les babines de l’autre chez l’adulte.

Ils traduisent la motivation de l’individu au moment présent.

Ils peuvent être ambivalents, par exemple menacer comme pour attaquer (avant du corps) et avoir envie de fuir (arrière du corps).

Ils sont caractéristiques à tous les membres de l’espèce, par exemple lever une patte antérieure pour une invitation au jeu chez les canidés devient une menace chez les félidés (chien-chat).

Ils peuvent cependant s’adresser par conditionnement à d’autres espèces. C’est le cas du chien vis-à-vis de son maître.

Certains sont des coordinations héréditaires, donc innées comme lever la patte pour le marquage territorial chez le mâle (20% des femelles) dés qu’il est mature. La plupart nécessitent un apprentissage car le jeune ne sait pas à quelle espèce il appartient, il doit réaliser cet apprentissage et apprendre le langage de celle-ci pour pouvoir communiquer (le chiot qui n’a pas été socialisé avant 3 mois aura du mal à comprendre ses congénères).

La fonction principale de ses moyens de communication ritualisés est de réduire les tensions et d’éviter le combat qui est préjudiciable lorsqu’il touche l’intégrité physique car il entraîne une incapacité temporaire ou permanente pour chasser ou se défendre, donc pour la survie.

Pratiquer les « signaux d’apaisement » permet quelquefois de retrouver le calme car en les exécutant il retrouve l’état de quiétude et de relaxation en fabriquant des substances chimiques qui calment (peptides opiacées).

Les rituels vont se façonner par approximations successives, par répétitions et associations, par exemple se mettre sur le dos pour déclencher les caresses du maître.


Les signaux d’apaisement :

Ils servent à inhiber, dévier ou réduire le comportement d’agression, surtout lorsque la fuite est impossible. Ce qui est la situation du chien la plupart du temps dans notre société où il est en limitation de mouvements (maison, attache à la laisse), avec une existence très peu naturelle.

Toutes les études basées sur l’éthogramme des loups en milieu confiné (parc, zoo) sont faussées à la base, alors quand des scientifiques tirent des théories de ces observations, elles ne valent pas grand-chose… On peut remarquer que les individus en espaces limités, ceux qui stressent, qui sont frustrés développent des stéréotypies pour calmer leur angoisse, il s’agit de mouvements répétitifs que l’on peut comparer aux T.O.C. des humains.

Deux chiens qui se rencontrent en liberté sur un espace ouvert peuvent mieux communiquer que s’ils sont retenus chacun de leur côté par une laisse.

La plupart des signaux d’apaisement sont issus du répertoire comportemental des jeunes, consistant à détourner une éventuelle agression d’un adulte.

Des adultes peuvent développer des stratégies visant à déstabiliser l’agresseur en imitant le chiot, en s’immobilisant au sol, voire en prenant une posture sexuelle de femelle (dos tourné, tête basse).

Ces mécanismes qui bloquent l’agression doivent normalement avoir été mis en place par la mère, par les adultes, par les jeux entre chiots, il s’agit de l’inhibition de la morsure.

Le chien qui n’a pas fréquenté l’école du chiot, qui n’a pas été socialisé correctement ou qui a été désocialisé (chiot malade qui reste à la maison) est incapable de contrôler sa morsure et de comprendre les signaux d’apaisement qui devraient normalement bloquer celle-ci. Il peut tuer un congénère ou, s’il a le dessous, refuser de se soumettre…

On trouve de mauvaises interprétations de la part des humains, c’est le cas du chien qui a mordu son maître et qui revient pour le lécher. Le maître tout ému, s’écrie : »il vient se faire pardonner, il regrette ! ». En réalité il vient affirmer sa dominance, le supérieur prenant toujours l’initiative après avoir remporté la victoire, de revenir vers l’inférieur. Dans l’éthogramme c’est la dernière phase de l’agression : menace, attaque et « apaisement ».

Le léchage du maître, ce que l’on qualifie « d’embrassade » ou de faire « la bise » peut avoir d’autres significations, toujours tirées du répertoire comportemental du chiot vis-à-vis des adultes :

- tentative d’apaisement (après punition ou engueulade du maître)

- signal de soumission active

- demande de nourriture

- signe de respect

- inquiétude

-

Les signaux d’apaisement peuvent être exécutés à partir :

1) D’odeurs, comme les phéromones qui sont les odeurs de l’espèce et qui servent à attirer (sexuelles), à marquer, à identifier, à alarmer, à identifier, à afficher son statut, à exprimer des émotions.

On trouve ces glandes sur la tête : périorales, faciales, auriculaires.

Sur les pattes : podales (transpiration).

Sur la queue : supracaudales, perianales, sacs anaux.

Région génitale : prépuciales (mâles), vulve (femelle)

Région mammaire : intermammaires.


2) De signaux auditifs. A la naissance le chiot n’émet que 4 sons : gémissement, grognement, cri aigu, miaulement, vers 10 jours il commence à aboyer. Un chiot mit en isolement à 4 semaines de vie n’utilise presque plus le son, l’apprentissage se faisant surtout par imitation des congénères.

Les louveteaux aboient, plus tard ils vont savoir hurler en imitant les adultes et n’aboieront plus. Chez le chien, l’humain à contribuer à conserver cette émission sonore néoténique car elle lui était utile (quelquefois il le regrette !).

Chaque individu a une voix différente, le signal varie en fréquence, intensité, tonalité et est chargé émotionnellement. Couiner (kaï, Kaï) ou imiter les cris aigus du chiot pour un adulte qui se fait charger par un individu agressif permet de faire appel à l’inhibition naturelle qui veut que l’on ne fasse pas de mal à un jeune. C’est ce que pourra faire le chien lorsque le maître veut le punir et lui court après avec le masque de « colère ».

Il peut également japper, gémir pour inviter au jeu(associé à la posture d’invitation au jeu).


3) Le langage visuel : il est fait de signaux clairement lisibles et d’autres quelquefois très ténus et qu’il faut savoir déchiffrer. Certains de ces signaux sont faits pour « déstresser », tout en sachant que chaque individu a sa manière personnelle de les exprimer et de les interpréter (il y a également les écarts du naturel engendré par les standards : museau écrasé, oreilles pendantes, absence de queue).

Les chiens vont les faire apparaître lorsque vous êtes en colère, lorsque vous interdisez quelque chose, lorsque quelqu’un les aborde directement en se penchant, lorsque la séance de travail dure trop longtemps en méthode classique, lorsqu’ils sont inquiétés par une situation ou une personne, lorsqu’ils se décident à revenir au rappel et que les maître élèvent la voix, lorsqu’on les oblige à faire quelque chose en exerçant une pression physique ou psychologique…

A savoir également que lorsqu’il adopte une posture de soumission après une punition ou une interdiction de la voix, si le maître continue de le battre, la réponse peut devenir agressive par instinct de survie.

N’oublions pas que le chien en tant qu’animal social est un as du langage non-verbal !


Quelques signaux :

- détourner la tête ou simplement le regard

- détourner le corps latéralement

- détourner complètement le corps en présentant l’arrière-train

- le regard oscille de droite à gauche

- le bâillement en se détournant ou en s’étirant

- décrire des cercles

- s’immobiliser tête raide, debout

- s’immobiliser tête basse, debout

- s’immobiliser tête raide, couché en sphinx

- s’immobiliser tête basse, couché en sphinx

- s’asseoir

- renifler le sol, le regard évitant l’autre

- lever une patte antérieure

- se lécher la truffe

- rictus du « rire » en étirant les babines et en levant le museau les dents découvertes

- se gratter

- se coucher sur le dos en présentant le ventre

- uriner sous lui

- ramper

- se secouer

- manger de l’herbe

- remuer la queue

- donner la patte

- approcher lentement, tête basse

- approcher lentement de biais

- se frotter sur quelque chose ou sur l’autre

- adopter une posture d’invitation au jeu, pattes antérieures étirées, postérieur levé.



Approche du chien qui cherche à calmer l’individu qu’il craint :
Les yeux clignent, le regard se détourne, le front est lisse, les oreilles sont rabattues en arrière, la langue pointe, il peut lécher le museau du dominant, les commissures des lèvres sont étirées, une patte se lève, il peut laisser des marques au sol (transpiration), le train arrière est fléchi, la queue est basse.

Comparaison avec certains comportements humains pour mieux comprendre :


Il existe en éthologie humaine des comportements qui servent à démontrer la volonté de non-agression afin de calmer son vis-à-vis.

- Lever les mains chez l’adulte ou le pouce chez l’enfant : je me rends !

- Ouvrir les bras, les mains apparentes : je ne suis pas armé !

- Saluer en levant une main

- Serrer la main ou faire l’accolade : je constate qu’il n’est pas armé

- Baisser la tête pour les asiatiques en saluant : j’expose ma nuque, donc je suis pacifique !

- Se découvrir la tête (respect)

- Sourire

- T.O.C : les troubles obsessionnels compulsifs qui apparaissent en cas d’angoisse comme se ronger les ongles, se gratter la tête, etc.

par JOSEPH ORTEGA
http://www.ecole-du-chiot.fr/article.php?sid=363&thold=0

Le rituel d'approche chez le chien

Le rituel d’approche :



Les chiens domestiques sont les seuls animaux à s’être rapprochés de l’espèce humaine pour participer intensément à leur vie. Cette disposition, et leurs mœurs ancestrales basées sur les échanges sociaux, leur ont permis d’adapter leur comportement à celui de l’homme.


Le chien qui, dans l’Antiquité, fut considéré comme un intermédiaire auprès des dieux grâce à ses pouvoirs de divination, n’est en fait qu’un observateur remarquable, capable d’analyser les attitudes et les mimiques humaines auxquelles il répond de la manière la plus apte à la conservation de l’espèce.

Ses réactions, à l’approche de l’homme, connu ou inconnu, dépendent de sa race (hérédité), de son âge, de son expérience (milieu de vie, éducation), de la puissance de son influx nerveux (énergie), de son sexe (les mâles sont souvent plus réservés). Cette aptitude à l’observation se remarque surtout chez ces chiens qui obéissent “ au doigt et à l’œil ” à un maître muet, au soldat de la patrouille dans un avant-poste, ou au berger, et, en concours de chasse ou d’utilité, à ceux qui doivent faire travailler leur bête à de grande distances, uniquement au geste. De même, un chien sourd de naissance, Misty, un Dalmatien qui vit près de Londres, est dirigé par ses maîtres qui utilisent une sorte de langage pour sourds-muets, simplifié.


La distance de sécurité très variable :

Elle sert à se préserver des prédateurs, mais aussi à respecter les positions hiérarchiques et à conserver un territoire de survie.

La distance de fuite :

Chez le chien elle se situe entre dix et vingt mètres. C’est la distance qu’il considère comme idéale, selon ses aptitudes propres et ses expériences, pour pouvoir prendre la fuite sans courir de danger, devant un ennemi. Tous les animaux en ont la notion, même l’homme qui ne s’attarde pas trop devant un rhinocéros ou un taureau qui charge, par exemple.

Le chien poursuivi se contente donc de conserver cette distance de sécurité entre le prédateur (être humain ou animal) qui s’approche, et lui. Il ne ressent pas trop d’angoisse, de stress, et en lui, volonté de fuite et volonté d’attaque son en équilibre.

C’est le comportement qu’adoptent certains chiens envers des maîtres qui n’ont pas assez de volonté pour se faire obéir, ou qui brutalisent leur bête lorsqu’elle revient vers eux.

Le chien qui se trouve à cette distance de fuite, a les oreilles plus ou moins droites, selon son tempérament (dominant ou pas), et la queue basse ; l’inquiétude commence à se lire dans son regard et dans sa nervosité de sa démarche.


La distance critique :

Si le chien est acculé dans un coin et qu’il ne puisse pas fuir, il risque, à partir d’une certaine distance, d’attaquer, même un animal beaucoup plus fort que lui. Ce seuil de défense instinctive est également atteint si le chien est surpris alors qu’il dort ou qu’il mange, ou lorsqu’il ressent une vive douleur (quelqu’un lui marche sur la queue, par exemple).

On peut donner une dimension sécurisante à cette distance critique par un subterfuge qui consiste à interposer une barrière ou un grillage juste devant le chien. Les dompteurs et les vétérinaires qui travaillent avec les grands fauves, placent un bâton court en direction de la tête de l’animal. Nos amis suisses, utilisateurs de chiens de travail, se servaient de cette méthode pour éprouver le travail des chiens (non muselés) à la garde d’objet en face d’un homme qui n’était pas protégé par un costume matelassé : le bâton alors n’était qu’une arme de secours au cas où la bête abandonnerait l’objet pour attaquer.

Chez le chien domestique, la distance critique peut être évaluée, en fonction de son éducation et de ses expériences, entre un mètre et quelques centimètres.

Il faut faire remarquer que chez les canidés sauvages, tel le loup, cette distance critique est annihilée par le respect profond qu’ils éprouvent pour les bipèdes que nous sommes, et lorsque l’un d’entre eux tombe dans une fosse prévue pour la capture d’un autre animal, les éthologues canadiens peuvent le prendre dans leurs bras et le sortir sans risque. Ils sont même obligés de le pousser pour l’obliger à prendre la fuite.

Nos chiens ont, par contre, appris à vaincre leur soumission instinctive vis-à-vis de l’homme.


Le rituel d’approche entre deux chiens :

Une grande émotion :

Les deux chiens ne se connaissent pas :

Le rituel va être particulièrement riche au moment de la prise de contact afin d’envoyer des signaux nets et précis qui annoncent la puissance hiérarchique qu’ils s’attribuent. Le regard, la position des oreilles, de la queue, les mimiques, les attitudes corporelles, le redressement du poil, les sons émis, les odeurs dégagées par les glandes anales, tout contribuera à étaler leur personnalité pour tenter d’en imposer à l’autre.

Cette expression de parade va se maintenir jusqu’au contact qui sert à se renseigner plus complètement sur le congénère. S’agit-il d’une femelle ? Quel âge a-t-elle ? Est-elle susceptible d’être en chaleurs ? Ou bien s’agit-il d’un mâle ? Est-il encore impubère ? S’il est adulte, consent-il à faire acte de soumission ? Faut-il, au contraire, se soumettre à lui ? Dans le cas, où il est de force égale, faut-il aller jusqu’au combat ? Dans cette alternative, préparons-nous en choisissant la meilleure position pour vaincre, etc.

En général, ces rencontres se terminent par un marquage par jets d’urine sur le premier accident de terrain venu (cet acte est probablement issu de la miction de peur du chiot), avant de s’éloigner l’un de l’autre d’un air honteux, conscients d’avoir “ sauvé la face ”, mais bien contents de “ se défiler ” d’un combat dont l’issue reste toujours incertaine.

On peut également observer des mouvements d’attaque ritualisés qui consistent à foncer sur l’adversaire en aboyant, le poil hérissé, pour soudain s’immobiliser à quelques mètres, le bel élan dévastateur tombant face à un chien ferme sur ses positions, les pattes raidies, la tête droite, ne reculant pas d’un pouce, voire avançant à petits pas. Ce comportement est en général adopté par les races de petite taille, agressives par peur.


Les deux chiens se connaissent :

Le contact s’établit alors joyeusement. La queue dressée en panache et frétillante, l’œil vif, avec un hochement de tête et des mouvements d’oreilles alternativement d’avant en arrière, le poil bien à plat, l’arrière-train frémissant (surtout chez les chiens à queue écourtée), ils se flairent rapidement et sans réticence. Presque aussitôt, c’est l’invite au jeu : en fléchissant les antérieurs, en sautillant sur place, en aboyant, en esquissant un départ, etc.


Quoi qu’il en soit, chaque rencontre fait subir au chien une grande émotion dont les manifestations apparaissent dans son comportement. La survie et l’équilibre, dans le groupe social auquel il appartient, nécessitent de sa part une bonne connaissance des signaux, des codes, des rituels. C’est la condition de son existence auprès de l’homme, lui-même animal grégaire ayant un sens de la hiérarchie et de la propriété très poussé.


Pour avoir un chien qui sait communiquer correctement, il faut lui faire fréquenter dés l’âge de 2 mois l’école du chiot, le sortir partout en ville et avoir des échanges sains avec lui par la Méthode Naturelle.

par J.ORTEGA
http://www.ecole-du-chiot.fr/article.php?sid=491&thold=0

dimanche 28 novembre 2010

Signaux d'apaisement

les signaux d'apaisement du chien : positions ou mimiques que l'animal adopte en cas d'incomfort ou de stress
site web à consulter : http://www.cynopsis.ch

Motivation de l'animal à recevoir

une vidéo très bien faîte nous donnant des explications concernant le renforcement positif / négatif et la punition positif / negative .
site web à consulter : http://www.cynopsis.ch

vendredi 12 novembre 2010

On va se promener ?

mercredi 29 septembre 2010

A la mer.......